A
  • ACTIONNEURS

    Les actionneurs sont les équipements pilotables qui reçoivent les consignes de l’extérieur et qui les appliquent localement et au niveau des équipements physiques.
  • AGRÉGATEURS

    L’augmentation de la demande électrique, l’intégration croissante des énergies renouvelables décentralisées et intermittentes sur les réseaux et l’arrivée de nouveaux usages (véhicules électriques par exemple), rendent plus complexe la gestion de l’équilibre entre production et consommation sur les réseaux. L’implication de l’usager final qui accepte de moduler sa consommation pourrait devenir une nécessité en période de grande consommation ou pointe. Cette flexibilité est valorisée sur les marchés de l’énergie. Les usagers finaux (sites industriels, tertiaires, logements individuels et collectifs) qui souhaitent valoriser leur flexibilité, n’auront pas accès de manière individuelle à ce marche et feront appel à des professionnels : c’est le rôle de l’agrégateur, un nouvel acteur du marché de l’énergie. L’agrégateur agrège les différentes ressources flexibles et les valorise comme une entité unique sur le marché. il contractualise d’un côté avec les usagers et de l’autre avec le marché (représenté suivant les cas de figure soit par le fournisseur énergétique, soit par le gestionnaire de réseau, soit par le marché spot) de par son rôle, l’agrégateur contribue à l’équilibre du réseau en pilotant les consommations énergétiques des sites dont il a la charge.
B
  • BIG DATA

    Ensembles de données très volumineux, qui, de par leur taille, sont très difficiles à traiter avec des outils classiques de gestion de base de données ou de gestion de l’information. Smart data Les données importantes à forte valeur ajoutée pour les services reliés à l’exploitation et la gestion de la flexibilité énergétique.
  • BIM

    Building Information Model, aussi appelé maquette numérique, est un fichier numérique qui concentre l’ensemble de l’information technique de l’ouvrage. Une façon nouvelle de décrire le bâtiment. Le BIM contient chaque objet composant le bâtiment (murs, dalles, fenêtres, portes, ouvertures, escaliers, poteaux, poutres, équipements...) et ses caractéristiques. Les objets de la maquette sont localisés relativement à une arborescence spatiale (site-bâtiment- étageespace). De nombreuses relations entre objets sont décrites (jonction de murs, percement d’un mur par une ouverture, remplissage d’une ouverture par une fenêtre, etc.). On parle de maquette numérique et non de maquette virtuelle, car la modélisation dépasse les caractéristiques purement géométriques en intégrant la notion d’objet.
     
C
  • CAPTEURS

    Dispositif transformant l’état d’une grandeur physique observée en une grandeur utilisable, telle qu’une tension électrique ou une intensité par exemple. Le capteur se distingue de l’instrument de mesure par le fait qu’il ne s’agit que d’une simple interface entre un processus physique et une information manipulable. L’instrument de mesure est un appareil autonome se suffisant à lui-même, disposant d’un système d’affichage ou de stockage des données.
  • CARNET NUMÉRIQUE

    Outils électroniques particuliers tels que des outils de modélisation électronique des données du bâtiment. On parle aussi de carte vitale du bâtiment qui permet de suivre depuis la construction et pendant toute la durée de vie de ce bâtiment l’ensemble des données et plans. Des vues 3D permettent d’aller vers le BIM et la maquette numérique.
  • COMPATIBILITÉ & INTEROPÉRABILITÉ

    La compatibilité est la possibilité pour deux systèmes de types différents de communiquer ensemble. Standard de fait : lorsqu’un acteur devient dominant dans un domaine, les autres acteurs font en sorte d’être compatibles avec lui. L’interopérabilité est la possibilité pour différents systèmes de communiquer entre eux sans dépendre d’un acteur particulier. Elle repose sur la présence d’un standard ouvert. Standard ouvert : « tout protocole de communication, d’interconnexion ou d’échange et tout format de données interopérable, dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en œuvre ». (Chapitre i – article 4, Loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique).
D
E
  • EFFACEMENT

    L’effacement est un outil d’optimisation de la consommation contribuant à l’équilibre de l’offre et de la demande sur le réseau électrique. Ce procédé consiste à ne pas faire appel au réseau d’électricité pendant une certaine durée ou à reporter sa consommation. Cela permet de soulager la tension sur les réseaux en limitant la demande aux heures de pointe et en lissant les pics de consommation. L’effacement répond à une double logique économique et environnementale car il évite la mise en service de moyens de production de pointe, polluants et couteux. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) distingue quatre grandes familles d’effacement : l’effacement diffus : il s’agit d’agréger un grand nombre de capacités dispersées de sites résidentiels ou tertiaire. Ce type d’effacement utilise l’inertie thermique des bâtiments pour réaliser des « microcoupures » sur des usages thermiques (radiateurs ou climatisation) ou reporter la consommation de ballons d’eau chaude électriques. L’effacement fondé sur de l’autoproduction : ce type d’effacement recourt en général à un groupe électrogène en substitution des appels de puissance. L’effacement industriel subdivisé en deux catégories : -  l’effacement modulable ou de processus industriels à stocks intermédiaire : consiste en un report partiel ou total de la consommation   -  l’effacement « pur » : consiste en un report définitif d’une consommation. Ces actions doivent rester in fine prévues et validées, sous des formes adaptées, par les consommateurs, qui eux seuls peuvent évaluer l’impact sur leur confort ou leur processus.
F
  • FLEXIBILITÉ ÉNERGÉTIQUE

    La flexibilité est la capacité d’un utilisateur final à réagir à un signal extérieur afin de modifier à la hausse ou à la baisse sa consommation énergétique. Elle peut être valorisée sur les marches de Capacité ou bien contribuer à lisser une courbe de consommation a une échelle locale, régionale ou national.
G
  • GESTION TECHNIQUE DU BÂTIMENT

    C’est le point d’équilibre où le coût de la production d’électricité décentralisée par EnR Photovoltaique est égal au coût de la production d’électricité centralisée.
     
H
I
  • IAAS

    Infrastructure as a service L’IaaS est l’un des trois modèles du Cloud, correspondant à la partie infrastructure. Il permet aux entreprises d’externaliser leur infrastructure informatique matérielle (serveurs, stockage, sauvegarde, réseau) qui se trouve physiquement chez le fournisseur. Les IaaS permettent aux développeurs de configurer leur infrastructure (hardware) et d’en disposer. Cette infrastructure physique constitue la brique fondamentale à la base des applications web.
     
  • INTERNET DES OBJETS - IOT

    Extension d’internet à des choses dans le monde physique. L’internet des objets a pour but d’étendre internet au monde réel, en associant des étiquettes munies de codes, de puces ou d’url, aux objets. Ces étiquettes peuvent être lues par des dispositifs mobiles sans fil, dans l’optique de favoriser l’émergence de la réalité augmentée. C’est « un réseau de réseaux qui permet, via des systèmes d’identification électronique normalisés et unifiés, et des dispositifs mobiles sans fil, d’identifier directement et sans ambiguïté des entités numériques et des objets physiques et ainsi de pouvoir récupérer, stocker, transférer et traiter, sans discontinuité entre les mondes physiques et virtuels, les données s’y rattachant ».
J
K
L
M
  • M2M

    Machine to Machine Connexion des machines grâce à l’internet des objets, connectées sur un modèle ouvert et convergent. L’ensemble du dispositif interagit avec des informations extérieures liées au marché (prix de l’énergie, niveau de l’offre et de la demande...), à la météo (prévisions) et aux hommes. 
     
N
O
  • OPEN DATA

    Donnée ouverte - donnée numérique, d’origine publique ou privée, publiée de manière structurée selon une méthodologie qui garantit son libre accès et sa réutilisation par tous, sans restriction technique, juridique ou financière. PAAS Platform as a service Le PaaS opère sur la couche supérieure des IaaS. C’est un modèle du Cloud permettant d’externaliser l’infrastructure matérielle mais également des applications middleware (bases de données, couches d’intégration de données et environnements de développement des applications). Les PaaS sont des plateformes construites sur des IaaS, qui ajoutent une couche de services facilitant le déploiement et l’exécution des applications dans le cloud.
P
Q
R
  • RÉSEAUX ÉLECTRIQUES INTELLIGENTS OU SMART GRIDS

    Ce sont les réseaux électriques publics auxquels sont ajoutés des fonctionnalités issues des technologies de l’information et de la communication (TIC). Le but est d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité à tout instant et de fournir un approvisionnement sûr, durable et compétitif aux consommateurs. Rendre les réseaux intelligents consiste à améliorer l’intégration des systèmes énergétiques et la participation des utilisateurs de réseaux. Ces réseaux doivent être profondément reconfigurés pour intégrer la production décentralisée de sources renouvelables à grande échelle, et pour favoriser une offre adaptée à la demande en mettant à la disposition du consommateur final des outils et services lui permettant de connaître sa consommation personnelle, et donc d’agir sur elle.
     
S
  • SAAS

    Software as a service
    Le SaaS est la couche finale du Cloud, la plus aboutie et la plus simple à appréhender pour l’utilisateur final – l’internaute. Elle lui permet d’accéder via une interface aux applications de l’entreprise (en entrant ses identifiants), hébergées sur un environnement sécurisé.
  • SMART BUILDING

    Bâtiment à haute efficacité énergétique, intégrant dans la gestion intelligente du bâtiment les équipements consommateurs, les équipements producteurs et les équipements de stockage de l’électricité, tels que les véhicules électriques. L’efficacité énergétique dépend également des techniques de construction du bâtiment, de l’isolation par exemple. Le concept de bâtiment intelligent correspond à l’intégration de solutions de gestion énergétique dans l’habitat et les bâtiments d’entreprise, notamment pour parvenir à des bâtiments à énergie positive.
  • SMART CITY

    Concept renvoyant à une vision globale de la ville, dont chaque élément est intégré dans un écosystème smart Grid. La ville intelligente ou smart City est durable et au service de ses habitants, elle utilise les données des réseaux publics pour :  faciliter l’usage des services publics par les citoyens, gérer et optimiser les consommations et productions énergétiques d’une ville, et offrir de nombreux nouveaux services.
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